Vendredi 12 avril de 10h40 à 11h
J ’étais dans le hall du rez- de-chaussée de mon lycée, le lycée Camille Sée. De mon point de vue, je vois l’intérieur et l’extérieur. A l’extérieur, je vois un grand buisson vert dans l’ombre du bâtiment qui le couvre, le buisson couvre une partie de la cour qui est en plein soleil, des arbres verts et deux personnes assises sur un banc et derrière tout cela une petite colline toute verte. Le soleil qui tape et les oiseaux qui chantent me fais penser que l’été est arrivé et que le beau temps est déjà installé. Tout cela me fait penser aux étés des années passées en vacances avec ma famille. A l’intérieur, j’entends une personne crier pendant que j’écris, et je vois des personnes entrer de la porte qui mène à l’extérieur avec un ballon de foot. Autour de moi, il y a des casiers à ma droite, à ma gauche et en face de moi, parmi ceux qui étaient en face de moi, plusieurs d’entre eux n’avaient plus de porte pour les fermer, cela m'a intrigué car il y a des affaires à l’intérieur. A ma droite, se trouve Côme, les bras croisés, j’avais l’impression qu’il était en manque d’inspiration. Puis pour finir, en face de moi il y avait Perles qui tapait son stylo contre son cahier, j’avais l’impression qu’elle était en manque d’inspiration, tout comme Côme.
J’étais à l’extérieur, sous le préau sous l’ombre, en face de moi il y avait, une personne, une poubelle, et un escalier à ma gauche. En regardant la cour de récréation, je voyais des arbres tout verts, des personnes assises sur un banc, le soleil qui tapait et derrière tout cela, la petite colline toute verte avec les oiseaux qui chantent. Ça m’a donné l’impression d’être en vacances car les beaux temps arrivent avec le printemps et le beau temps rend joyeux une personne car tout recommence à redevenir vert et les grandes vacances arrivent bientôt. ( Sefa)
Me voilà me baladant dans des couloirs froids, ceux du lycée.Je me retrouve en face de la salle 007 et cela me fait rêver. A mon enfance ou on jouait au jeux 007 ainsi qu’au film de James Bond : 007.
A côté, une poubelle, mon cerveau pense en anglais : ‘bin’ je m’en rappelle, pas comme la pelle.
Je continue ma petite balade et entre dans la cage d’escalier teintée de bleu, comme un aquarium chanceux.
Le soleil traverse les vitres et frôle avec douceur, de sa chaleur mes bras baladeur.
J’entrevois un panneau : ‘SORTIE’ qui nous rappelle qu’il faut savoir faire le tri de nos amis.
Me voilà devant la fenêtre, un lycée se dessine, mon lycée, cet endroit si particulier mêlant joie et tristesse avec différents êtres.
Devant, un parterre de fleurs, je ferme les yeux et me vois courir comme un inventeur.
Mes yeux tombent sur des vélos, ce moyen de locomotion si écolo, qui est franchement rigolo, qui me fait vibrer, surtout déstresser dans un élan de liberté et de sérénité! ( Capucine)
Il y a une classe qui fait court, on entend un prof de français qui parle d’imparfait et hausse la voix sur certains élèves .Je suis entouré de mes camarades de 2nd3 qui prennent des notes chacun dans leur coin .
Nous sommes dans le long couloirs gris et jaune .
Nous sommes maintenant dans le hall des casiers
On peut pratiquement tous les voir
L’ambiance n’est pas la même qu’avant car il y a des baies vitrées avec le soleil qui se pose dessus et des murs blanc .
Mes camarades semblent
toujours autant concentrés et plongés dans l'observation.
Un monsieur pousse un chariot...
Je me situe à coté de Lisa et Elena
Nous sentons l’air frais du mois d’avril sur nos bras, les rayons de soleil sont très agréables.
J’entends des oiseaux et des avions, j’aperçois la cour printanière du Lycée Camille Sée .
Quelqu’un est entrain de bronzer allongé sur l'herbe et j’entends Elena parler .
L’herbe est verte et les arbres sont fleuris
Le macadam est gris
En t-shirt nous avons froid, pourtant...
(Pauline)
Dans le couloir au niveau 0, un panneau vert avec une flèche blanche nous indique une direction, mais laquelle? Ne pas savoir provoque l’angoisse. Devons-nous la suivre ou la fuir ?
Un bruit fort nous fait tourner la tête vers son origine, un chariot à roulettes nous prend par surprise. Le frottement des roues sur le sol brise le silence pesant. A ce moment gênant se rajoute la voix colérique d’un professeur essayant de faire comprendre l’imparfait à ses élèves.
Parmi les casiers, un seul cadenas se distingue. Rose et brillant, se démarque et attire l’attention sur lui. Il est similaire à un humain qui cherche de l’attention.
Un nouveau bruit se rajoute. Le tic tac de l’horloge nous indique 10h48, les secondes passent si vite que je me rends compte à quel point le temps est précieux, 10h49.
Dehors, une lignée de bancs blancs solitaires se voient reprendre vie grâce à quelques élèves qui lézardent au soleil. Un peu de calme et de tranquillité dans la vie chargée d’un lycéen.
Panneau suivant, renferme une multitude de souvenirs à travers les années. Je me rapproche et voyage de photo en photo. Je m’en vais en Espagne, aux USA en passant par la Pologne...
(Hina )
Un mur de pierre face à moi. J’entends un professeur de français se plaindre de ses élèves. J’ai un peu froid. Deux de ses élèves sortent dans le couloir. J’ai un peu froid.
Je suis en face des casiers. J’ai toujours froid. J’entends toujours le professeur de français parler. Je me demande où aller. Un chariot de ménage roule et brouille les paroles du professeur. Je me demande ou je vais aller.
Je me suis adossée à un mur. C’est plus confortable. J’ai encore froid. Le chariot revient. Je suis face aux casiers qui sont à côté de la poubelle. Le chariot revient.
Je suis dehors. Pauline est à côté de moi. J’ai désespérément froid mais je vais bientôt aller au soleil. Un monsieur passe. J’ai envie de m’asseoir. Je me sens bien. J’aime beaucoup le vendredi. Je me sens bien.
Je suis enfin au soleil. Je n’ai plus froid. Je pense revenir sur mes pas. Je n’ai pas envie d’aller plus loin par peur de ne pas revenir sur mes pas. J’entends les oiseux chanter. J’aimerais pouvoir m’envoler aussi. Ça me fait penser à l’été. J’aimerais pouvoir m’envoler aussi.
J’ai bougé. Je ne suis plus au soleil. J’ai encore froid. Deux femmes de ménage passent. J’ai envie de rentrer. J’entends quelques bribes de leur conversation. J’ai envie de rentrer.
Je suis à l’intérieur. Je suis face à Côme. Mme Huckel passe pour nous rappeler les consignes de l’exercice. Je me sens bien. Le classeur que je porte dans mes bras pour écrire commence à me faire mal. Mon cœur me fait mal aussi. Je ne sais pas pourquoi. Parfois ça me prend et je me demande pourquoi. Dans ces moments-là j’ai l’impression de ne plus être moi. Je ne me sens plus bien.
Je me suis posée dans les escaliers. J’ai écrit plus que ce que je ne pensais. Il est temps de rentrer. La sonnerie retentit. Il est temps de rentrer…(Lisa)
Ce fameux vendredi où tout a commencé en 006
Cette fameuse alarme
Qui me fait penser
A une sortie C
Où l’on peut être amené à sortir
La où on veut
Ce temps qui donne cette fameuse envie
Cette envie de partir
Ce soleil et cette herbe qui deviennent sable
Ce goudron qui devient eau
C’est par ici
C’est par ici que l’imagination commence
Avec cet immeuble qui devient hôtel
Avec ces couleurs
Ces couleurs qui sont vert, blanc et rouge
A travers ce store d’une salle où les bancs
Ces bancs qui deviennent transat avec cette vue où au loin j’aperçois cette fameuse mer
Avec des animaux différents
Cette mer qui est toujours là pour moi
Tout ce que je vois c’est une vraie vie
Cette vie où tout va enfin vraiment commencer
Ce bonheur qui va exulter
Avec ce moment
Ce moment quand on arrive dans les toilettes
Ces toilettes qui deviennent "bagno" où l’on a tout ce que l’on veut
On a tout ce qu'il faut pour manger et boire
Où l’on ne peut point nous plaindre à moins que
A moins que tu sois avec cette personne
Cette personne qui te fait depuis un certain temps
Ce temps où tout change
Ta façon d’être qui tu es et de voir ces choses différemment
Elle te fait avoir des émotions que tu rêves
Ces émotions qui sont incroyables
Où l’on veut juste être avec elle
Et cette personne que l’on aime
Avec elle on est dans un monde parallèle
Ce monde parallèle qui fait stopper ce temps
Ce fameux temps qui n’arrête pas et qui défile
Toujours de plus en plus vite
On l’on veut juste être posé et tranquille
Etre posé et tranquille
Sur ce goudron et ce banc
Et c’est à ce moment que l’alarme se réveille
Elle se réveille et c’est à ce moment que l’on s'aperçoit
On s'aperçoit que nous nous sommes endormis devant cette salle
Cette salle qui est 006
Alors garde ce secret entre toi et moi et je sais que c’est là
Où tout a commencé et n’a jamais fini. ( Raphaël)
Je vois des cassiers bosselés. Je vois des autocollants, sur l'un une enfant ou peut-être un garçon arrose des plantes mais il se fait arroser lui-même par un arroseur, c’est donc l’arroseur arrosée. Il y avait un pont de lettres qui n’avait aucune utilité. J’ai pu voir le numéro 771 qui me rappelle les chiffres de maths. Il y avait aussi un buisson, un arbre qui rappelait l'importance de la verdure et l’extérieur où il fait si chaud déjà. J’entendais aussi des chariots qui faisaient un bruit répétitif sur les carreaux du sol.
Je vois des toiles sont-elles peintes ou sont-elles vides comme dans l’art contemporain ou remplies de peinture comme celles de Pablo Picasso.
Je vois un couloir infini qui fait un peut froid dans le dos avec ces dizaines de porte où nous ne savons pas ce qui se passent à l’intérieur. Il y a une couleur vive, rouge d’extincteur, on voit de la lumière qui se dégage des portes. On peut voir une porte bleue au fond du couloir avec des vitres de chaque coté par lesquelles l'on peut voir l’extérieur, mais on ne sait pas ce qui peut nous arriver si nous traversons ce long couloir. (Côme)
Quand je vois cette porte, cela me fait penser à des élèves, des enseignant, plein de personnes différentes, mais avec tous un objectif de réussir ! Je vois à travers la porte un cours tenu par un enseignant investi mais qui doit parfois lutter pour pouvoir apprendre sa matière qui pour lui est juste incroyable. Je peux entendre des bruits d’élèves de diffèrent type, des rires et des questionnements. Cette porte cache bien des choses !
Ce que je ressens en voyant cette poubelle c’est tous les efforts que des personnes ont faits pour avoir un projet qui permet de trier les déchets. J’entends des discussions, des débats à travers elle pour trouver des solutions. Et au même moment, dans ce grand couloir, des bruits des pas, de travail, de personnes communiquant car oui nous sommes dans le lycée Camille-Sée !
Quand je vois ce pilier, je vois des personnes s’appuyer sur celui-ci pour relâcher la pression, peut être, pour raconter notre journée, pour pouvoir se reposer et discuter de cette soirée. Je peux ressentir la pression de ce poteau qui doit subir, les malheurs et le bonheur de ceux qui se rassurent !
Je regarde les belles plantes vertes qui me permettent d'assister à la floraison de belles fleurs. Violette, blanche, rose, la couleur de ces fleurs me rappelle que la nature est belle et aussi plus grande que nous mêmes. Qu’est ce qu'elle est belle notre nature. Au même moment, un vent froid vient caresser mon vissage et faire bouger mes cheveux et le doux son des oiseaux me fait voyager dans un endroit très beau !
( Keyna)
Des casiers en bois devant la fenêtre en arrière-plan et la lumière du ciel Bleu qui éclaire la surface du casier.
Les cassiers vieillissant avec l’âge perdent peu à peu de leurs couleur grisâtre, l’odeur du Shampoing qui passe, les bruits de serrure et de roulement de charriot.
Les cris des filles dans le hall, le son de la balle de basket rebondissant sur le sol.
Cela me rappelle les films américains, les fameux clichés du basketteur, des filles méchantes, et du concierge qui passait par là, les casiers où tous les secrets sont enfouis.
La rampe avec ça forme de triangle rectangle, le bruit du charriot la dévalant, les gros pots de fleurs qui la décorent, la rendent plus familière, plus chaleureuse.
L’ouverture de la porte, le vent frais qui passe sur mon visage, les bruits de frottement de pantalons entre les cuisses, la remarque du garçon qui trouvait ses cheveux trop noirs, les murmures des élèves au-dessus de la rampe
Les parcs, ce toboggan qui attirait toute l’attention des enfants, la vitesse à laquelle elle nous propulsait à la fin et la sensation que je ressens quand je la descends pour me rendre en cours.
Le mur en pierre, coupé par une porte blanche, une tache blanche qui la décore, qui pour une personne dans ce monde pourrait raviver des souvenirs, l’encadrement de la porte qui lui donne une profondeur, la curiosité de découvrir ce qu’il y a derrière cette porte, le même air qui me suit depuis tout à l’heure, ce mur, me rappelle le moment de l’oral du brevet, ce moment stressant où j’espérais que la porte ne s’ouvre jamais, que je disparaisse au moment de l’ouverture de cette porte. Les pierres me rappelaient les murs colorés de mon collège, la tache les affiches qui décoraient les murs.
Ce gros placard en bois rectangulaire, une ligne la coupait en deux. Deux matières différentes étaient visibles. Une ruée d’élève sortant de la classe brouillant la vue du placard en bois, des odeurs parvenaient à mon nez, leurs discussions et leurs cris parvenait à mes oreilles mais je n’entendais rien.
(Perles)
A travers cette fenêtre, on voit tout un monde, tout est si calme et tranquille.
L’herbe et les fleurs dansent ensemble sous le soleil, les arbres ne sont pas agités,
Une plume se balade le long du chemin de terre.
A travers la fenêtre, les oiseaux chantonnent en flottant dans les cieux,
Les papillons jouent dans les fleurs, mais elles sont tellement hautes qu’ils s’y perdent.
Le bleu du ciel est si beau quand il y a du soleil,
Chaque détail est une réjouissance,
Dans ce spectacle tout s’harmonise.
A travers la fenêtre, il y a tout un monde à découvrir, où la nature dévoile ses mystères,
Cet univers est rempli de lumière. ( Chloé)
Une porte, indiquée C, sortie.
Tu es ouverte ;
Ainsi je peux te traverser.
Ainsi, tout comme toi mon cœur est ouvert.
En te passant, me voilà agressée par une ahurissante lumière ;
Une autre porte m’attend, elle ferme.
Je te compare à mon cœur ;
Une entre et une sortie.
Me revoilà à mon point de départ ;
Il n’y a aucun bruit.
Une brise se faufile dans la pièce ;
Me caressant lentement.
Le calme m’envahit, est-il un avertissement?
« Le calme avant la tempête »
C’est bien ce qu’on dit, non?
Tu me rappelle cette personne,
Cette personne qui a réussi à ouvrir mon cœur,
Ce cœur qui était ouvert avant ton apparition.
Un chagrin s’installe,
Le soleil me consolera mieux que toi.
Enfin me suis-je échappée de tes murs.
Voilà que maintenant je suis prisonnière de notre beau soleil,
Il frappe chaudement sur moi.
A l’inverse, le vent me caresse la joue avec froideur.
Les oiseaux qui les accompagnent réchauffe mon cœur.
Je viens te retrouver,
Après cette infidélité.
(Emeline)
Grotte des mers, vois-je des biceps ou une droite lumineuse, le long de ton coin? Tutti frutti de camaïeux, tu laisses paraître une ombre immense ! Immenses sont ses cornes et sa gueule. Protège, ne laisse par ce monstre arriver, ton plâtre doit servir, ton mât doit couvrir.
Euphoriques, les cases désordonnées. Elles se décalent, se disent bonjour et échangent peut-être les réponses au contrôle. Elles sont de bons supports pour les voyeurs à six pattes : elles devaient en voir, des épaules tombées, des copies griffonnées, des têtes simples de façade et de pensée. « a, b, V=d/t », allez, réveillez-vous et aidez-nous, vous qui savez tout.
Interloquée par les fils, j’imagine
ma chaussure passer à travers. Mais oui ! Si fins, qu’elle
pourrait passer entre ces jumelles ! Pourtant, même la finesse
de leurs traits ne délivre pas le lycée. Il reste ombragé, grisé
et aucune pousse d’arbre ne se dépose entre leurs lignes. Alors,
le voile le plus fin pourrait-il renfermer la chose la plus belle ?
Je pourrais exploiter le sécateur, crois-moi ! Tu ne t’en
tireras pas comme ça ! ( Marie)
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